La ville de montpellier s’attaque a une cible facile : verbaliser les scooters en centre ville

La superbe de la ville de Montpellier à tendance à s’effacer voire même à totalement disparaitre .

Cette douce ville de -presque- bord de mer qui a eu ses belles années sous le règne de M Frêche s’affiche en plein déclin. Ce constat est confirmé par l’attribution de la présidence de la nouvelle grande Région à Toulouse au lieu de la citée montpelliéraine.

 

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Depuis quelques mois nous recevons de nombreux messages que nous postions sur ce site :

– La qualité plus que moyenne de son système de transport public TaM

– L’insécurité grandissante, les agressions , avec vos témoignages poignants.

– La propreté qui était un énorme débat

– Le traffic trop souvent parakysé et la circulation qui est devenu un véritable casse tête

– L’envahissement du bord de mer par les paillotes pour une cote d’azur bis

– La mendicité et le nombre de punk à chiens et autres saltimbanques qui peuplent le centre ville

Alors plutôt que de s’occuper de tels problèmes vécus difficilement par les montpelliérains la municipalité à décidé de s’attaquer à une cause assez comique : « la circulation des scooters en centre ville » :)))

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En effet, bien qu’il soit presque entièrement piéton, le centre de Montpellier est emprunté par un tas de motos et autres scooters qui n’ont, normalement, pas vraiment le droit d’y rouler.
Et lorsqu’ils ne circulent pas, les deux-roues stationnent un peu où ils peuvent, en squattant un bout de trottoir ou un garage à vélos… Un phénomène auquel la ville a décidé de s’atteler, face à des plaintes de riverains et de commerçants.
Une étude pour de nouveaux parkings
« J’ai demandé à la Tam [qui s’occupe des transports et des parkings dans la métropole] de mener une étude, pour déterminer des endroits où nous pourrions installer des parkings dédiés aux deux-roues motorisés, explique Philippe Saurel (divers gauche), maire de Montpellier. Les résultats devraient m’être communiqués d’ici dix jours. »
Motos, et scooters seraient donc priés de quitter notamment le tour des halles Castellane pour en dégager l’entrée, et le trottoir, près du bureau de poste de la Comédie, pour se garer exclusivement sur ces places.
Les motards en colère vigilants
Quant à la police municipale, dont 47 agents (sur 180) sont entièrement dédiés au centre-ville, redoublede vigilance sur le comportement des deux-roues dans l’Écusson.
De son côté, la fédération française des motards en colère de l’Hérault (FFMC 34) reste très vigilante. « Que la mairie veuille sortir les deux-roues motorisés de l’Écusson, on veut bien le comprendre, même si nous préférons les zones partagées, où deux-roues et piétons cohabitent, avec une limitation de vitesse à 10 ou 20 km/h », note Jean-Michel Sénéchal, son coordinateur.
« En ce qui concerne les nouveaux parkings dédiés, il faut qu’ils soient évidemment gratuits et sécurisés. Et suffisamment proche de l’Écusson : si on doit laisser son deux-roues à l’autre bout de Montpellier, cela ne sert à rien ! » La FFMC s’oppose en revanche à la vidéoverbalisation, que le maire a évoquée en réunion publique le 6 février dernier, pour punir les usagers de deux-roues indélicats.

Une fois de plus la municipalité va chercher l’argent facile en taxant ces motards, ou coursiers qui font leur travail plutôt que de s’occuper  des « vrais problèmes  » que vous rapportez.

 

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