Azealia Banks

Le single 212 , rouleau compresseur de basses arrosées d’un texte gangsta ( « Bitch, the end of your lives are near » ) portait, en 2011, les germes d’un futur prometteur… Et marquait une volonté farouche de s’installer au fond de la classe pour perturber le cours. Depuis, c’est davantage sur Twitter que sur les plateformes de streaming qu’on a aperçu Azealia Banks : hormis quelques reprises, d’Interpol ( Slow Hands ), des Strokes (Barely Legal ) et un EP millésimé 2012 ( 1991 ), nulle trace d’un long format à l’horizon. L’histoire avait pourtant bien débuté dans le giron du chic label anglais XL Recordings (Adele, M.I.A., The XX…), mais le contrat n’a pas résisté au tempérament de la New-Yorkaise, qui s’en est pris directement au patron

Le single 212 , rouleau compresseur de basses arrosées d’un texte gangsta ( « Bitch, the end of your lives are near » ) portait, en 2011, les germes d’un futur prometteur… Et marquait une volonté farouche de s’installer au fond de la classe pour perturber le cours. Depuis, c’est davantage sur Twitter que sur les plateformes de streaming qu’on a aperçu Azealia Banks : hormis quelques reprises, d’Interpol ( Slow Hands ), des Strokes (Barely Legal ) et un EP millésimé 2012 ( 1991 ), nulle trace d’un long format à l’horizon. L’histoire avait pourtant bien débuté dans le giron du chic label anglais XL Recordings (Adele, M.I.A., The XX…), mais le contrat n’a pas résisté au tempérament de la New-Yorkaise, qui s’en est pris directement au patron

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