L’actualité de ce 21 mars • Montpellier

Face à la colère des élus du Biterrois, EDF pourrait revoir son projet de déménagement sur Montpellier

EDF Energies Nouvelles a annoncé la semaine dernière son intention de relocaliser ses sites de Béziers et Colombiers sur Montpellier, 200 emplois à la clé. Face à la colère des élus, l’entreprise pourrait revoir sa position. Ce mardi matin invité de  France Bleu Hérault, le président de l’agglomération Béziers-Méditerranée laissait entendre qu’EDF pourrait revenir sur sa décision « un dialogue s’est établi, on a rencontré la direction régionale et on a gagné un premier combat, EDF est prête à étudier une nouvelle solution biterroise »

 

 

Art contemporain : 100 artistes et 100 lieux pour l’inauguration du MoCo à Montpellier

En 2019, le rythme annuel des ZAT (Zone Artistique Temporaire) sera interrompu pour laisser place à un nouvel évènement artistique qui accompagnera l’ouverture du nouveau musée d’Art contemporain (MoCo), prévue en juillet 2019.

 » En 2019, le cycle de la ZAT sera interrompu dans sa forme actuelle pour laisser place a une émulsion d’artistes dans la ville qui viendra accompagner l’ouverture du MoCo », a annoncé Philippe Saurel ce mardi matin en marge de la présentation du programme de la ZAT 2018.

Grâce à une proposition de Nicolas Bourriaud, à la tête du MoCo, l’objectif est de réunir une centaine d’artistes (de Montpellier et d’ailleurs) pour travailler sur la base de Supports/Surfaces, l’un des mouvements majeurs de l’art contemporain.

« Le mouvement a été majeur notamment au sein des Beaux-Arts de Montpellier », a souligné Philippe Saurel.  Au total, 100 artistes travailleront sur 100 lieux dans Montpellier pour « honorer la ville et l’art contemporain ».

Cet évènement aura lieu à l’occasion de l’ouverture du nouveau centre d’art contemporain de Montpellier, le MoCo, en juillet 2019.

 

 

Blocage et suspension des cours se poursuivent à l’Université de Montpellier

Les cours sont suspendus jusqu’à lundi à l’université Paul Valéry de Montpellier en raison d’un mouvement de blocage lancé par des étudiants opposés à la loi changeant les règles d’accès à la fac. Le mouvement de protestation a débuté il y a un peu plus d’un mois, le 15 février. « La fac est ouverte différemment, il y a un programme de cours substitutifs par des enseignants mobilisés », assure-t-il, dénonçant le « discours clivant » du président de l’université Patrick Gilli. « Nous réclamons l’abrogation de la loi et la validation automatique du semestre », a précisé le syndicaliste étudiant.